lundi 2 mars 2015

Eh. Mais c'est quoi un influencer?

Hello there. Bienvenue au mois de Mars, mois du trop plein d'anniversaires et d'événements en tout genre. Pour ma part, c'est juste la continuité de 2015. *une aigrie qui parle* !


Hier, une haute personnalité de mon Twitter me demandait si je ne pouvais pas lui suggérer des comptes a follow, des "influencers" *les hors Twitwi, débrouillez vous* et vous savez quoi? Je n'ai pas su lui répondre. Pas parce que je ne savais pas mais parce que pour moi, le #Twitter241 n'en a pas beaucoup. Mais comme la requête semblait "importante", je me suis mise a la recherche de ces personnages.


Cette fois, Google n'aura pas été mon meilleur ami, du premier coup. La première GRANDE question fut "Mais? C'est quoi un influencer?" et la déjà, blocage. Chacun semble avoir une idée bien arrêtée sur la question. "On" m'a dit "Les principaux critères sont le nombre de tweets et de followers. Toi, par exemple, on peut dire que tu es un influencer" Well. 121004 tweets 4/5 de plus. et 1469 followers plus tard, ca fait de moi, selon certains, un influencer.




Mais, pour l'un des bloggeurs 241(Je parle de avec "l'un" comme s'il y en avait a la pelle. *soupir*) qui a tout mon Respect et qui est, d'ailleurs a l'origine du "Top 10 Gabonese Twitter Accounts You Must Follow", un influencer, c'est avant tout quelqu'un qui sait/peut rassembler du monde autour d'un sujet et les pousser a la réflexion. Et je le rejoins d'ailleurs sur ce point.


Il m'explique aussi que le #Facebook241 compte bien plus d'"influencers" que le #Twitter241. Pourquoi? Je ne sais pas. La culture de Twitter n'est pas encore assez ancrée, je pense. *Ou pour beaucoup d'entre eux, 140 caractères, blancs compris, c'est "la mort* !


Puis, j'ai posé la question a ma MAGNIFIQUE timeline Twitter. *Ironie totale.* Entre ceux qui n'ont fait que ReTweeter ma question sans m'aider, ceux qui m'ont dit qu'il n'y avait pas d'influencers 241 ET ce qui m'ont donné des noms que j'avais déjà, je vous promets, "My TL is better than yours" ! *Ou pas.*



Wait. J'ai dis plus haut que Google ne m'a pas aidé? *Quelle ingrate celle la.* En tapant ma question sur LE MEILLEUR AMI de tout le monde, je suis tombée sur un article combinant toutes les informations que j'ai recueilli, ça et la, auprès de mes proches. SUPEEEER. Ca voulait donc dire qu'ils avaient raison, plus ou moins. ^^


En somme et pour faire un "pot pourri", un influencer est une personne qui a de l'audience (Grand nombre de followers, de tweets ou de Likes sur Facebook), quelqu'un qui amène a la réflexion, qui permet aux gens de se forger un avis sur tout a partir de ses propos.


Mon influencer, c'est @KEVINOLESTAT. Il est à l'origine de plusieurs événements "d'utilité publique" et qui ont intéressé du Monde ; c'est le cas du Flashmob "Die-In" et du BarCamp Libreville.


Rideau.

mercredi 18 février 2015

Validé, le visuel.

Meme la street a validé, meme la street a validé. 
Elle est prête, t'as pas idée. *Je chante. Et que personne ne me mette des boules Quies.*


Soit, histoire de juste un peu vous mettre dans l'ambiance. Nouveau visuel de la part de BGMFK, celui du titre Validé, extrait de leur EP "Le Zoo EP " sorti a la fin du premier trimestre 2014.


Déjà, le son était "WOW" *hors avis de la fan que je suis, je m'appuie sur les dires des autres*. Très diffusé sur UrbanFm et hymne dans un "célèbre" fast-food de la Capitale, il apparaissait comme logique que La Clique Noire clipe ce titre. Et la, ils nous offrent un visuel assez original. Mise en scène dans une casse (Un garage?) , lutteurs et boxeurs et surtout, un BGMFK plus au complet que jamais. (Vous noterez tout de meme quelques absents.) On a aussi droit a l'apparation du jeune rappeur, Jojo. 


Pour ma part, je suis complètement fan de ces clips tournés hors fond vert. Ca change vraiment et voir de nouvelles têtes (figuration) dans chaque clip, c'est tout aussi rafraîchissant. 

Je voulais laisse découvrir le tout.


          Rideau.

jeudi 29 janvier 2015

Arrêt sur images : Flashmob "Die In" #StopBokoHaram

Billet pas très réjouissant mais indispensable. Depuis quelques mois, le groupe terroriste Boko Haram sème la terreur dans plusieurs villes et villages de certains pays africains, le Nigeria d'abord et plus récemment,  le Cameroun. De jeunes Gabonais (Plus de 2000) , africains avant tout, se sont tous levés comme 1 et par le biais d'une jeune association, One People Gabon, ont crées, organisés et participés à une manifestation ce dimanche 25 janvier.


Manifestation? Oui. Mais pas une marche. Ils sont littéralement "morts" le temps d'une centaine de secondes sur le goudron chaud d'une des principales voies de Libreville. 
En gros, un flashmob "Die In". 


Il était particulièrement chaud,  ce goudron.




Comme quoi, quelques idées, un peu d'aide et de la volonté sont des armes sûres de l'accomplissement d'un projet 


Pour ceux qui pensent que ce n'est pas ce genre de manifestations qui fera fuir Boko Haram, qu'ils se mettent aussi en tête que ces manifestations sont aussi faites pour montrer aux victimes qu'elles ne sont pas seules, que quelque part, il y en a qui se soucient et pensent fort à elles. 

     We are Nigéria & Cameroun. WE ARE AFRICANS. ♡

samedi 24 janvier 2015

La radio, remise au bout du jour.

Bonne annééée 2015. Je vous promets de ne pas vous les casser les pieds avec ces voeux merdiques, JE VOUS PROMETS.

Il y'a quelques temps, ce qui me sert de journal pas très intime Twitter m'a "ouvert ses portes" avec un sujet assez sans suite, les radios urbaines.

*Eh. J'en entends déjà qui traînent les pieds et râlent disant que la radio, c'est "les choses d'avant", a part quand c'est RFI dans les embouteillages du matin, la mine fermée.* Bah non, détrompez vous, ces 2 dernières années, on assiste au retour, EN FORCE, des radios. Surtout les radios urbaines.



A quoi fais-je allusion? Urban FM ou encore Eben Radio *Voix avec Lost Tribe en fond* !


Oui oui, on a deux principales radios urbaines au Gabon maintenant. Ces deux radios qui font énormément plaisir, de par leurs programmes et l'"air frais" qu'elles apportent au paysage Urbain Gabonais.


Pour commencer, Urban FM, avec, déjà, une forte présence sur le terrain (Shows, etc), Urban Fm s'assure un "public". Aussi, avec des émissions phares qui sont chaleureuses et installent une certaine intéraction avec les auditeurs, ils ont tout bon. Je déplore quand meme des choix d'horaires assez mauvais. Une émission comme #UrbanBigUp serait, SELON MOI, (Oui, c 'est mon avis, on peut s' enfoutre) vraiment plus écoutée (qu'elle ne l'est deja) en fin de journée qu'en début. Le public qu'elle vise va en cours vaque a ses occupations et ne peut donc valablement pas se câbler. Hashtag je n'y connais rien mais.


Puis, Eben Radio. Avec une arrivée TRÈS remarquée et remarquable (La Communication fut excellente) , je dois dire que j'en attendais beaucoup *Oui, y'a quoi? Pour moi, quand on
 a une bonne comm', le produit doit suivre.* et JE N'AI PAS ÉTÉ DÉCUE. *Wooouuuuééé* C'est vrai, le nouveau projet d'Eben Entertaiment a eut une ascension fulgurante. Programmes variés et divertissants, playlists envoûtantes ET ce soundtag *Soupir* !


Pour les "digitaux", les radios ont des applications oh. *Oui, l'Émergence, la vraie* Ne venez pas me dire que vous n'avez pas trouvé ; que ce soit pour vos cellulaires smartphones de riches, genre iPhone, Android ou pour les vieux-jeu comme moi , Blackberry , il y'a l'application ET c'est GRATUIT. Respirez.


Question design, je dois donner un 10/10 a l'application d'Eben Radio. Belle, fun et fonctionnelle, elle a vraiment tout pour elle. Elle offre la possibilité de choisir la playlist à écouter mais aussi, possède une rubrique "News" avec tous les derniers gossips.  En revanche, pour celle d'UrbanFM, elle s'inscrit selon moi, dans l'utilitaire. *Genre, tu veux écouter la radio, voici ca, point* . Avec un interface "bouton pour le volume", une grille de programmes et une redirection vers le site de la radio, rien de bien attractif.


*Les propos de ce billet sont totalement personnels. Et puis on s'en fout hein, je ne suis pas experte en design d'application et je critique, ET P8 KOI?*







Rideau. 👋👋

jeudi 18 décembre 2014

#CoupDeCoeur : Jovi.

J'ai très rarement des coups de coeur musicaux, enfin, coup de coeur pour une chanson, oui mais rarement pour l'artiste et pour ce billet, c'est le cas.

On sort de la ligne éditoriale et même du but premier de mon blog mais cet écart en vaut largement la peine à mes yeux.



Il y'a quelques mois, je découvrais un clip original et éclectique mais aussi un artiste au minois mystérieux et au flow renversant, Jovi.



              Jovi est un rappeur 237. Premier à explorer le Rap en Pidgin, il ouvre la porte a la jeune génération. Aussi, il est l'un des rares à savoir mélanger plusieurs cultures camerounaises (Makossa, Bitsuiki, entre autres) aux sonorités HipHop/contemporaines.


Je pourrais vous dresser son parcours pendant ces deux dernières années mais la, n'est pas mon but.


Je découvre donc Ca$h ; clip éclectique, jeunes femmes originalement vêtues, voix off aguichante et beat très clubbin' ; bref, combo parfait pour faire danser en boîte de nuit. De la, de cette découverte, part une "fascination" pour l'Urbain 237.


Musique, langues, danses, tout y est passé (y passe) . Je projette même de faire ma Dora l'Exploratrice en 2015. (Inch'Allah)



12 décembre, Et P8 Koi , le visuel sort. Toujours un Ndukong derrière la caméra, l'homme de NewBellMusic nous offre une clip, non pas, original mais peut être pas assez travaillé au goût de certains. Et P8 Koi,  ce titre qui vise à briser les préjugés et stéréotypes. On entend par exemple des punchlines telles que "Ma nga est laide,  Et P8 Koi?", "Tu as mon macabo, Et P8 Koi?" qui nous rappelle que chacun est comme il est et que si tu n'es pas content, tu peux tracer ta route.


En tant que Gabonaise, je tenais a exprimer mon coup de coeur et aussi à encourager mes artistes, nos artistes à faire un retour aux sources, musicalement parlant, on pourrait avoir des sons de malades.


They are independent, They are original, They are Cameroon.

Jovi dans Ca$h.

     


           Merci à William T.












samedi 13 décembre 2014

#ConfessionsDeLaTwitto : #HipHop241 Part One.

Mes petites discussions sur Twitter sont parfois (souvent même) enrichissantes et fructueuses, même si, ça dégénère rapidement. Enfin, cette fois, on a un fond véridique malgré une forme assez "abracadabrante".



      Je vais essayer de synthétiser les avis de chacun tout en donnant (en majorité) mon avis.


 
     Il y'a une quinzaine de jours, un artiste de notre Underground a tweeter une image assez révélatrice de ce que nombreux pensent. En effet, pour beaucoup, les Gabonais ont un manque de criard patriotisme au seul motif qu'ils écoutent de la musique "Naija" et refusent d'écouter du local. Personnellement,  je suis très local ; enfin, en tant que bloggeuse, j'écoute de tout en matière de #HipHop241 même si je n'en parle pas souvent comme je le fais pour quelques artistes. Ces derniers temps,  je suis très #HipHop237 , surtout, Jovi, artiste Camerounais très talentueux (j'y reviendrais) , donc je me suis sentie visée par cette image.



Après ça,  la "toile" a réagit. Rétorquant que si "on" préférait le Naija au Gaboma, c'est parce qu'"il" s' impliquait vraiment dans sa musique et qu'il "faisait le taff"
Pour venir en appui à ces dires, j'ai littéralement vidé mon sac sur la question. J'ai énuméré les raisons, selon moi, pour lesquelles le #HipHop241 peinait à s'exporter et pourquoi, on préférait écouter du Naija ou autre. Mais je vais m'apesentir sur 1e/2 pour ce billet.



Les artistes Gabonais de ma génération, pour le plus grand nombre, jonglent entre cours et passion, ce qui baisse considérablement la visibilité qu'ils peuvent avoir. Mais aussi, il y'a le manque d'une réelle ambition ; pour eux, faire de la musique,  c'est pour le fun sans plus alors que les musiciens auxquels ils font référence, le plus souvent, sont des personnes qui vivent pour/de leur passion/travail. Encore une fois, la comparaison est, plus ou moins, "inutile".



Aussi, l'artiste 241 a l'origine du débat m'a interpellé sur le fait que certains artistes n'auraient aucun talent mais ils auraient des ingénieurs du son de "malade". A cela, je rétorque/j'ai rétorqué deux choses :
 - Quand on veut, on peut. Si le talent est la, indexer l'ingénieur son ou même le micro, c'est "petit". Puis,
 - On fait avec ce que l'on a. On ne peut pas pointer du doigt les moyens d'autrui. Si l'autre est plus nanti et peut donc aisément s'offrir un bon ingénieur son, toi, moins nanti, fais selon tes moyens et laisse ton talent faire le reste.



Pour finir cette partie du sujet, sachez que l'on ne doit pas supporter par affinités (ce conseil s' applique a TOUS les domaines de la vie). C'est un leurre de penser que parce qu'on soutient un compatriote parmi d'autres nationalités, on rend service à ce dernier ; surtout que ce soutien est "intéressé" étant donné que c'est pour une raison arrêtée et que si c'était au niveau local, on aurait peut être pas voté pour ledit artiste.



Photo Crédit : Céline Memiaghe.

lundi 1 décembre 2014

Polémique : Le Wise.

Bientôt 2 ans que je vous parle de mes coups de coeur, mes coups de gueule et mes plaisirs musicaux mais aussi que je vais a la rencontre d'artistes. Mais laissez moi vous sortir ce billet le jour même de l'anniversaire.



       Ce billet est dédié a une polémique qui enfle ; celle de l'affirmation dans sa biographie, du Wise, selon laquelle, il serait l'inventeur du langage argotique Gabonais ; encore plus connu sous le nom de "Bilangoum".



En effet, depuis une dizaine de jours, apparaissent sur ma << timeline >> , des captures d'écrans avec commentaires de personnes choquées par cette affirmation. Étant jeune , je ne peux pas remonter très loin dans ma vie pour avancer certaines choses mais après consultation de mes aînés, je me sens en mesure d'affirmer, ni plus, ni moins que notre cher "Wise de la Gare Routière" s'est simplement auto-proclamé créateur de quelque chose qu'il a "trouvé dans les bouches des gens au kwat".




Aussi, pour ceux qui savent, on partage un certain nombre de mots et d'expressions avec nos voisins Camerounais ; ce qui me conforte un peu plus dans l'idée que ce n'était qu'une auto-proclamtion. Pour preuve , Le Wise a changé sa biographie quelques jours après le début de cette polémique.


 

                    Cela veut TOUT dire.